Chillimica l'explique mieux que moi : je n'aime pas qu'on s'attende à ce que je sois toujours collé à mon téléphone.
L'université, c'est quand j'ai le plus senti la douleur à la poitrine. Une douleur rongeante, comme une pression qui ne partait pas. Peut-être que le soufflet…